Rabelais à Chinon (Chinon 08/13)

Une fois arrivé au Grand Carroi, une petite descente sur la droite vers les bords de la Vienne pour faire allusion à un personnage de la littérature (entre autres fonctions) Française…

François Rabelais (1485-1553) est l’auteur de cinq Livres qui relatent les aventures extraordinaires de Pantagruel et de Gargantua.
C’est donc à Chinon qu’il naît. Il existe une plaque indiquant encore l’emplacement de la maison de son père, avocat, mais je ne l’ai pas vu lors de mon séjour.

Mais il faut franchir la Vienne pour aller à La Devinière, une modeste maison de campagne à Seuilly où Rabelais passa son enfance.

Pour l’instant, c’est sur les bords du cours d’eau que l’on a une statue de ce célèbre personnage local.

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C’est (à peu près) au centre d’une photo déjà en ligne ICI que l’on devine où se trouve ce piédestal.

Retour vers le centre (Chinon 08/13)

Il me reste encore une « chose » à voir et j’en aurais fait le tour complet de cette ville de Chinon.
Voici 4h44 que je déambule au travers des ruelles médiévales et j’en vois le bout de tout ce dont il y avait à voir (et vous aussi puisque bientôt je reviendrais aux autres photographies des autres destinations et années précédentes).

M’en allant vers la Grand Carroi je passe devant ce que j’ai déjà montré. La seule chose qui ne ressemble pas aux autres mêmes clichés, c’est ce magnifique ciel bleu estival qui aura mis un temps fou à apparaitre.

Enjoy:

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Le bilan de la soirée (Charnay les Mâcon 10/13)

Et voilà, maintenant que c’est (un peu) digéré, une petite synthèse de ma soirée La Traviata à deux pas de chez moi!

Arrivés 30mn avant l’ouverture des portes, 1h30 avant le début du spectacle, j’attends comme tout le monde, accompagné de ma plus jeune sœur.
Le hall d’attente se remplie et quel est mon soulagement de voir parmi tous les vieux, une dizaine d’enfants accompagnés de leurs parents respectifs. Alors si je dis ça, c’est que des mauvaises langues se sont moquées de moi sur ma page Facebook et disant que La Traviata c’est pour les vieux et que moi, je suis un vieux!
Donc, des enfants. Et de toute façon, il y avait tous les ages représentés!
Je me doute que ma sœur ne connait pas du tout l’histoire de Violetta et d’Alfredo et son i-phone l’aide un peu à se faire une idée des 3 actes qu’elle va voir.

Ouverture des portes à 19h30.

Alors comment définir au premier abord la salle? Merdique est le nom! En fait c’est pas merdique qu’il faut dire, mais c’est pas approprié pour ce genre de spectacle. Je redoute une phonique de merde…
Assis au 4ème rang un peu excentré sur la gauche du milieu de la scène, je sais d’avance que j’aurais une tête devant moi et qui va me bousiller la soirée! Je sais que la dernière fois à Lyon, j’étais MAGNIFIQUEMENT placé et que pas à Charnay les Mâcon!

Ca se rempli, ça se rempli. D’après de ce qu’ai put voir, la salle de 900 places était comble, n’en déplaise aux (toujours) mauvaises langues facebookiennes (elles se reconnaitront).

Sur la scène, peu de meubles et autres accesoires. Juste devant, une dizaine de chaises pour l’instrumentation symphonique. Et nous tous à attendre.

Vous vous doutez de la suite sous les applaudissements: arrivée des musiciens, du chef d’orchestre et les premières notes qui s’envolent dans la salle…

Et là, le paradis à portée d’oreilles, à portée des yeux. C’est simple, le bonheur à l’état pur et un plaisir incroyable d’entendre en direct mes musiques si connues par cœur.

Les photos qui suivent sont toutes du Journal de Saône et Loire.

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Au premier acte, Violetta jouée par la colombienne Sandra Liz-Cartagena.

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Au premier tableau du second acte, le père d’Alfredo et Violetta

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A la fin du premier tableau du second acte, Alfredo avec son père le réconfortant du départ inexpliqué de Violetta.

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Chez Flora au début du second tableau du second acte.

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A la fin du troisième acte, Violetta et son Alfredo qui s’en revient la voir, sur son lit de mort.

La bonne surprise de la soirée fut quand même deux chanteurs lyriques à la voix incroyable. A mes yeux, les personnages importants de l’oeuvre, à savoir Violetta et Giorgio Germont, le père d’Alfredo. Je craignais une insonorisation de merde mais je sais pas si c’est la salle qui est bien faite finalement ou les 2 chanteurs lyriques, mais leurs voix, on touchait le sublime. C’est simple, une fois chez moi, je suis aller voir le site de la Sandra Liz-Cartagena et rendez-vous compte qu’elle est en plus, belle. Anna Netrebko n’a qu’à bien se tenir!!!
Et les costumes de ces dames, je crois que c’était même mieux que ceux vus à Lyon. Sous les robes des dames on voyait même les chaussures et autres pantalons-culottes. Dommage que ma sœur n’ai pas pris la robe de Violetta au second tableau du second acte (la fête chez Flora) car cette robe noir et toute pailletée de diamants (on peux rêver pour les diamants), c’était retour-aux-années-1850!
Mise en scène simpliste mais bon, on viens plus pour écouter que voir danser ou gesticuler de la sorte.

Quelques cotés négatifs malheureusement. J’ai trouvé que ça se sentait le coté minimaliste des musiciens. Comme qui dirait le minimum syndical. Mais bon, heureusement: l’essentiel y était.

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Et puis faut le dire, j’étais mal positionné pour tout voir. Mais bon, dans la salle on était tous à la même enseigne… sauf les premiers rangs VIP! Il y a et aura toujours le haut du pavé pour être aux premières loges et le commun des mortels pour ramasser les miettes!
Il y eu quelques scènes de Violetta principalement sur le sol et là, c’est tout bien pour voir ou tout nul! J’étais chez les nuls!!!!
Il y avait 2 entractes pour laisser le temps d’installer le décor suivant. Et concernant celui du dernier acte, je le voyais comme sur le nez au milieu de la figure, comme quoi que justement, je ne le verrais pas le lit, une fois la tête de la personne assise devant moi! Je savais que ça allait merder le dernier acte pour tout bien voir et j’vous le donne en mille de ce qu’il s’est passé: affirmatif!

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Bon, au final une très bonne soirée et ma sœur m’a dit revenir revoir La Traviata si l’occasion lui en est donné, un jour. Courage, j’en suis à ma troisième fois alors ne désespère pas, petite sœur. Et n’écoute pas les mauvaises langues…

Un petit florilège de photos de la standing ovation du final (provenant quant à elles de l’i-phone de la jeune sœur).

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Et pour finir une petite vidéo:

4h15 (Barcelos 08-2013‏)

C’est au pied de la tour de Menagem au coeur du centre historique, que j’ai pu découvrir cette nouvelle horloge fleuri donnant l’heure exacte.. attention, aujourd’hui 27 octobre, n’avez vous pas oublié de reculer votre montre de 1 heure?

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En ce qui me concerne, je le ferais, après demain, quand je rentrerai dans mon cher Portugal… Oups, j’en dit trop!

Buon natale! (Charnay les Mâcon 10/13)

Il est 20h30, heure à laquelle les premières notes de La Traviata sont jouées en ce moment précis. Que du plaisir j’vous dis, que du plaisir…

Voici donc le panneau publicitaire vue sur Charnay les Mâcon et qui m’a fait dire que le bonheur existe sur terre.

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Alfredo a une drôle de tête…

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Le Sésame qui ouvre les portes:

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Joyeux noel, Manuel.

Post scriptum

Souvenez-vous du 11 octobre dernier où, circulant en voiture dans Mâcon, je tombais, par le plus grand des hasards, sur un panneau publicitaire annonçant La Traviata de Verdi à charnay le Mâcon.

Moi qui programme toujours à ce qu’un billet soit mis en ligne de lui-même à 00h19, je vous annonce que ce samedi il sera mis en ligne à 20h29 (fuseau horaire de France).

110mn plus tard (Chinon 08/13)

C’est le temps que j’aurais passé dès l’achat de mon billet jusqu’à la sortie du château de Chinon.
Pas oubliable mais pas aussi inoubliable.

La tour de l’horloge de nouveau (décidément, on va croire que j’en suis tombé amoureux de trop à vouloir vous la montrer).
Comme vous l’auriez remarquer, l’expo sur les dragons ne m’a pas trop enthousiasmé…

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De nouveau sur l’Avenue François Mitterrant à descendre vers la Vienne, on retrouve d’en bas, la tour d’Argenton.

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8 anniversaires en retard…

Il y a quelques minutes, je me suis rendu compte que nous sommes en octobre et que c’est durant ce mois, le 10 pour être plus exact, que mon blog fêtait ses 8 années d’existence!!!

Savez-vous où vous étiez le 10 octobre 2005? Moi oui: devant mon ordi à créer un blog sans trop savoir au départ quoi y mettre dedans. Depuis j’ai tracé ma route au travers d’une photo / jour; rencontré des amis (même s’ils sont virtuels) dont certains ne sont plus parmi nous, mais que je n’oubli pas.

Alors comme je ne pense qu’à un tout, la version de la saison 1 est comme qui dirait une page d’un livre et cette saison 2 (en cours depuis le mois de mars de cette année) serait la seconde page de ce même livre. De toute façon, d’un point de vue valeur absolu, les photos se suivent.

Merci de votre assiduité à tous, même pour les anonymes…

D’Est en Ouest (Chinon 08/13)

Trois photo de vues depuis les hauteurs de la tour de l’horloge.

Sur la première on voit bien au plus loin la Collégiale St Mexme, et un peu en avant de celle-ci l’Eglise St Etienne.

A signaler pour les moins courageux qu’il est possible de prendre un ascenceur pour aller de la ville basse-au-niveau-du-cours-d’eau jusqu’au château. Moi, courageux et téméraire comme 2 sous, j’ai préféré prendre mes jambes comme moyen naturel de transport. Et vous, qu’auriez-vous fait?
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A la suivante, le pont (Rue Carnot) permettant d’aller vers le Sud, vers le soleil, du moins déjà jusqu’à l’autre rive de la Vienne (et pour certains, d’aller à leur -futur- camping, hors-champs sur la droite).

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Et enfin la dernière qui est la conjugaison de 2 photos que j’ai déjà mis en ligne.
A savoir celle du bilelt d’hier où l’on voit le Logis royal et un bout de la Vienne, et celle-ci.
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Retour vers l’entrée (Chinon 08/13)

J’arrive au bout de la visite du château de la ville de Chinon.

Avant cela, bien naturellement un petit tour de visite avec la dernière des tours, la tour de l’horloge (même si je vous en ai déjà parlé ICI).

L’escalier à vis est crée à la fin du XIVème siècle pour pouvoir desservir les 5 étages qui y sont créés. On se retrouve juste à la naissance des toits et de là haut, on a de belles vues sur le château… ainsi que la ville et plus si affinitées!
tour de l'horloge 2

La vue que l’on a de l’enceinte… d’une misérable petite partie de l’enceinte du château de Chinon avec vue sur la Vienne.

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Les 2 tours qui suivent… (Chinon 08/13)

Pour la première photo, je me retrouve dans l’enceinte du château du milieu sur la Tour d’argenton et l’on regarde en direction de 2 des 3 petites tours que l’on a dans le sens vers la Tour du moulin.

Justement, cette tour d’Argenton, parlons-en. Louis XI, en 1477 confie la forteresse de Chinon à Philippe de Commynes, seigneur d’Argenton. Ce dernier renforce l’angle Nord-Ouest du château du milieu en construisant une tour puissante, capable de résister aux nouvelles armes à poudre.
En effet, ses murs font 5m d’épaisseur. Des canonnières sont percées jusqu’au niveau le plus bas, à hauteur des fossés.

Au XVIIème siècle, elle sert de prison, comme en témoigne des graffitis sur les murs.

tour d'argenton et des chiens 2

Sur la photo suivante nous pouvons voir cette tour d’Argenton et ce, depuis une autre tour: la tour des chiens.
C’est une tour en fer à cheval et non pas circulaire. Elle doit son nom au chenil voisin, qui abritait les meutes royales au XVème siècle.
Elle comporte 3 niveaux voutés surmontés par une terrasse.
Des latrines entre le premier et second étage. Un four à pain situé dans l’étage central remonte sans doute au XVème siécle pour les besoins de la cour.

tour des chiens depuis la tour de l'Echauguette 2

Les 2 tours (Chinon 08/13)

Les 2 tours en questions sont la tour de Boissy et la tour du moulin.

La tour de Boissy.

Elle date du XIIème siècle.
Elle tire son nom des sieurs de Boissy, gouverneurs du château de Chinon au XVIème siècle.
Le rdc permet de surveiller les douves entre le château du milieu et le fort de Coudray. C’est au début du XVème siècle que la tour devient accessible depuis les logis royaux par un chemin de ronde. C’est aussi à cette époque-ci qu’un 3ème étage est construit.

tour de boissy 3

La tour du moulin.

Elle est exemplaire de l’architecture militaire au temps de Jean sans Terre.
Elément clé du fort de Coudray, elle fut construite à la fin du XIIème siècle.
Elle doit son nom à la présence d’un moulin à vent juché sur son sommet à l’époque moderne.

tour du moulin 3

La tour de Coudray (Chinon 08/13)

Déjà excusez moi si ce post arrive en ligne que maintenant, à 23h42. Il ne s’est pas mis en ligne de lui même!!!

La tour du Coudray garde l’entrée du Fort de Coudray, la partie du château le plus à l’Ouest.

Elle est l’une des 3 tours subsistant des travaux effectués par Philippe Auguste en 1205.
Son nom date du moyen-âge et proviendrait de la présence d’un bosquet de noisetiers dans le fort.

La tour flanquait une porte munie d’un pont-levis et une herse, verrouillant le fort.
Il existe encore de nos jours 3 niveaux pourvus de meurtrières.

Si Jeanne d’Arc est venue 2 fois à Chinon voir le Roi, c’est dans cette tour qu’elle fut logée en 1429 (lors de sa première visite).

Mes photos: la première est prise depuis le haut des remparts surplombant Chinon, remparts compris entre la Tour de Boissy et les logis Royaux.

tour du coudray 3

La seconde est prise entre la Tour d’Argenton et la première tour du Fort de Coudray.

tour du coudray 2 1

Des détails (Chinon 08/13)

Les salles du château de Chinon projettent des vidéos sur les faits marquants qui se sont déroulés en son sein.
On démarre avec Foulques IV dans les années 1044, puis la dynastie des Plantagenêts dès 1152, et on continue avec l’affrontement entre les Plantagenêts (avec Richard Coeur de Lion) et les Capétiens en 1191.

Alors oui, ce que moi je retiendrais et qui m’a le plus passionné, c’est le petit film de Jeanne d’Arc et de sa venue à Chinon puis au château, en 1429.
Dans une des salles, des sculptures la représentant. J’ai choisi de vous mettre celle-ci suivante:

jeanne au chateau

La photo suivante est une maquette de toute l’enceinte fortifiée à l’époque de sa gloire, au XVème siècle.
le chateau à sa splendeur - Copie

Quand on voit ce qu’il en reste de nos jours, ça devait être impressionnant pour qui s’en venait de l’autre coté de la Vienne, du coté camping…

chateau planifié 001

Les logis royaux (Chinon 08/13)

La vue du château de la forteresse de Chinon que je vous soumet ce lundi est une vue depuis l’une des tours du fort de Coudray: la tour de Coudray.

Les bâtiments restant de nos jours datent du XVème siècle. A cette époque-ci, les logis royaux s’organisent en trois corps de bâtiment autour d’une cour.
Seule subsiste de cet ensemble l’aile Sud.
Cette aile était occupée par les appartements de Charles VII et Marie d’Anjou, logés au 1er étage. C’est la Reine, principale occupante de 1435 à 1461, qui y fit réaliser de nombreux aménagements…

le chateau en 2

Plus rien pour voir… (Chinon 08/13)

Je reviendrais vous parler du château en lui même d’ici peu.

Aujourd’hui, c’est Jeanne la pucelle dont je voudrais faire allusion au travers de la photo de ce samedi.

jeanne d'arc là 2

Vous qui venez de quitter les cours scolaire il y a peu, savez que c’est à Chinon que Jeanne d’Arc est venue rencontrer Charles VII pour la première fois, le 25 février 1429.

Ma photo vous montre la salle où Jeanne a « reconnu » le Dauphin parmi la foule. Il n’en reste malheureusement rien à part la cheminée et un marquage au sol de l’emprise de la salle.

J’en reviens pas moi même!

Aujourd’hui, par le plus grand des hasards je suis passé par des rues de Mâcon dont j’avais pas l’intention d’emprunter. Quelle ne fut pas ma surprise de voir sur les bords de la route une affiche publicitaire d’un évènement à venir et j’ai juste eu le temps de lire Traviata et Charnay les Mâcon!

Ni une ni deux, retour en arrière, garé la voiture et ai été voir ça de plus près!

Alors pour tout ceux et celles qui me connaissent, je peux vous dire quel superbe cadeau de noel on pourrait m’offrir à noel et le plus beau, c’est moi qui me le suis offert!!!

Voici le site officiel de l’évènement.

Assidus de mon blog que vous êtes, vous n’êtes pas sans savoir le bonheur incommensurable qui est mien lorsque je vais à l’opéra voir La Traviata.
Il y eu Vérone, Lyon et maintenant, Charnay les Mâcon! Ca se rapproche, ça se rapproche… la prochaine fois dans mon salon?

Comme à mon habitude, une petite vidéo avec deux titres que tout le monde connait… peut être sans savoir que c’est de La Traviata.

Imaginez en plus que je me retrouve assis aux cotés de la seconde femme la plus belle au monde, la soirée serait doublement inoubliable…

Vivement le 26 octobre prochain…

Re (Chinon 08/13)

Il y a un peu plus d’un mois je vous demandais d’être patient pour voir l’église St Maurice dans son entier, puisque, souvenez-vous, je ne vous avais montré que la flèche.

Donc, depuis le bord des remparts du château de Chinon, voici l’édifice dans toute sa splendeur.
La ville médiévale est si compacte dans le tracé de ses ruelles que même la place St Maurice avec ses 2 arbres reste peu visible de si haut…

l'église d'en haut - Copie

PS: pour Didier, le camping dont je faisais allusion dans un commentaire d’il y a 2 jours, on le voit en partie haute de cette photo…

La tour du trésor (Chinon 08/13)

Henri II Plantagenêt (1133/1189), comte d’Anjou depuis 1151, marié à Aliénor d’Aquitaine (1122/1204) en 1152 et roi d’Angleterre depuis 1154, choisit Chinon comme capitale «continentale» de l’empire Plantagenêt.
Il a besoin d’un lieu relativement sûr, donc facile à défendre et neutre politiquement, car il souhaite y entreposer le trésor royal. C’est pourquoi il délaisse les capitales historiques habituelles des Plantagenêt comme Poitiers (capitale de l’Aquitaine d’Aliénor), Angers, Le Mans (sa ville natale), Caen ou Rouen, par exemple.
Le château du Milieu est donc le dépositaire du trésor royal, dans la tour dite « du trésor ». Accolé à cette tour se trouvait, en lieu et place du logis de Charles VII actuel, une chancellerie, qui n’était qu’un simple rez-de-chaussée.

tour du trésor 2

Il reste peu de choses de cette tour. Au second plan, le logis royal.

La tour de l’horloge (Chinon 08/13)

Le château du milieu est atteint par franchissement d’une passerelle sur un premier fossé.
On passe par la tour de l’horloge, une tour haute et (curieusement) d’une largeur de 5 mètres seulement.
Du haut de son clocheton, la Marie-Javelle sonne les heures depuis 1399.

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Sa configuration actuelle (fine et élancée) date du XIVème siècle.

Photo Manu 2013 186 - Copie

Depuis la fin XIIème, elle sert de porte d’entrée au château du milieu.
Sous le règne de Philippe Auguste, au début du XIIème, elle est rehaussé et doté d’une herse et d’un pont levis. 3 meurtrières assurent la défense.
A la fin du XIVème siècle, la tour est considérablement surélevé, pour permettre d’y aménager des salles. Les 5 niveaux de salles sont desservis par un escalier à vis.

Mes passeports (Chinon 08/13)

Avant de visiter le château de Chinon je dois m’acquiter de quelques formalitées.

Le billet d’entrée que l’on a à l’acceuil qui se trouve dans le Fort St Georges.

Verso
billet d'entree 001

Recto
billet verso 001

Ensuite on a un petit guide qui raconte ce que l’on va voir dans l’enceinte du château (ça va beaucoup m’aider à écrire les billets de la semaine à venir).
A la première page on a un plan avec le nom des tours:
chateau planifié 001

Du 22 juin au 30 novembre 2013 il y a une thématique sur les Dragons dans l’enceinte du château. Vous en verrez des morceaux de leurs corps sur mes photos.
Ce qui suit est l’interrieur du document que l’on me donne pour indiquer où sont les Dragons et quel sont leurs noms…
plan des dragons 001

Faisons lui plaisir à elle (Igé10/12)

Bon, je vais faire plaisir à Isaura, désespérante de voir qu’il reste encore beaucoup d’heures pour parler de Chinon sur mon blog (j’vous dis: jusqu’à noel) en parlant d’autre chose: les vendanges!

Alors voilà, ce samedi et demain je vais aller aux vendanges, mais pas dans mon village, non non, un peu plus haut, du coté de Chalon sur Saône.
Rendez-vous compte de cet état de fait incroyable: nous sommes en période de crise et mon vigneron ne trouve pas de vendangeurs pour venir chez lui! Période crise, mon cul oui!!!
J’avais pas prévue de les faire cette année, mais devant ce manque de personnel, je vais y aller…

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Je vais essayer de rentrer chez moi dimanche soir avec tous mes doigts…

Grillé (Chinon 08/13)

Donc me voici devant le château de Chinon, l’un des Châteaux de la Loire qu’il faut à tout prix, même quitte à vendre un bras, voir. Un des châteaux, Ôh combien, hautement historique, d’un point de vue Franco-Français.

Au premier plan sur la droite, ces hauts murs font partie du Fort St George, aujourd’hui démantelé mais qui protégeait en son temps glorieux, le coté vulnérable du château, accessible par le plateau. C’est justement par ce plateau que l’on arrive pour visiter le château.

Au loin, après le point levis (invisible sur mes photos), on a la Tour de l’horloge et c’est par là que l’on rentre dans ce que l’on pourrait qualifier de château du milieu.

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Alors je ne sais pas vous mais moi, une petite habitude de reprendre une photo… juste au cas où! Par exemple, sur la photo du dessus, je me doutais que la luminosité ne devait pas être top-top et que mon résultat ne devais pas valoir une peau d’lapin. Donc re-clic avec une autre photo identique (celle du bas) sauf que, voilà:

Photo Manu 2013 177 - Copie