Winoc (Carnoet 08/16)

Winoc est né en Armorique dans le pays de Dol entre 640 et 650 et serait décédé le 6 novembre 716 ou 17.

S’estimant trop connu dans sa région, il partit avec 3 compagnons à la recherche de la solitude, en direction de Thérouanne (dans l’actuel Pas de Calais) et demandèrent à être acceuillis au monastère de Sithieu.

Acclimatés, le père abbé leur demanda d’aller construire leur propre monastère. Celui-ci fut achevé en 695 à l’emplacement de la ville de Bergues.
Malgré son apparance royale, Winoc tenait à prendre les taches les plus ingrates, comme tourner la meule pour moudre le blé. Les meniers en firent leur saint patron…

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… et c’est avec cette statue que prends fin la longue liste des saints visible sur la Vallée des Saints. Alors j’en ai encore d’autres que je distillerais de temps à autre..

Thumette (Carnoet 08/16)

Je vais faire simple: Thumette était l’une des compagnes martyres de sainte Ursule, toutes massacrées à Cologne pas les Huns en 383.

Thumette et son frère seraient venus d’Irlande sur leur bateau de granit dit-on, pour évangéliser l’Armorique. Le navire se serait échoué près de la pointe de Penmarc’h. Une fois débarqué, chacun s’empara d’un galet et le lança. Là où le galet tomberait, serait construit un ermitage. Thumette le lança jusqu’à Kerity.

A la vallée des Saints, la statue de sainte Thumette est orientée vers Kerity et porte l’inscription Bretonne Diwall a ran Kerity (je protège Kerity).
Sa robe est ornée des motifs traditionnels du costume bigouden, cercles et plumes de paon. Elle tient un bateau et un galet, peut être celui qu’elle lança jusqu’à l’église de Kerity..

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Tujen (Carnoet 08/16)

Fils d’Arastragn, seigneur de Cornouaille, Tugen vécut au Vème siècle.
Très populaire en Bretagne sur une aire géographique importante, il est notamment invoqué pour la préservation de la rage, voire sa guérison.
C’est ce qui vaut à Saint Trugen d’être représenté avec un chien à ses pieds. Il était aussi réputé pour protéger ou soulager des rages de dents.

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Tudwal (Carnoet 08/16)

Tugdual fait partie des 7 saints fondateurs des évêchés de Bretagne honorés depuis le Moyen-age par les pélerins du Tro-Breiz.
Saint Tugdual débarque près du Conquet et s’installe à l’emplacement de Trébabu. Il rejoindra plus tard d’autres immigrants bretons avec qui il fondera le monastère de Tréguier dont il deviendra le premier évèque en l’an 532.

Une des ses histoires qu’on lui attribut veut que Saint Tugdual étant à Rome lors du décès du pape, une colombe se soit posée sur lui, le désignant ainsi comme successeur du défunt.

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Tudi (Carnoet 08/16)

Peu de choses sur ce saint.

Il aurait été le disciple de Saint Maudez au VIème. Tudi aurait fondé un ermitage à l’île Tudy, le culte ayant été transféré plus tard à Loctudy, où un monastère fut créé.

Tudi est invoqué pour la guérison des rhumatismes.

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Tudeg (Carnoet 08/16)

Très peu d’informations sur ce saint.

Il s’agit d’un moine de Landévennec du VIème siècle, probablement venu d’Outre-manche.
Il aurait été assassiné par le seigneur du Faou qui enfonça les portes de l’église avec ses soldats, et où se trouvait les ennemis de l’ancienne religion païenne en des temps où la chrétienté peinait à supplanter l’ancienne.
Le seigneur qui l’assassinat devient la proie du malin et il fallut toute la puissance de Pol pour convaincre le mal et guérir le meurtrier qui, en réprobation de son crime, fonda le monastère de Daoulas (qui en Breton signifie double meurtre puisque Tudeg a été assassiné avec Saint Judulus)…

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Trifin (Carnoet 08/16)

Au Vème siècle, la Domnonée subit le joug d’un implacable tyran, Conomor. Epris de Trifin, il l’a demande en mariage à son père. Compte tenu de la fâcheuse réputation de Conomor, celui-ci hésite et lui répond « je te la donnerai, si Gildas vient me le demander ».

Gildas intercède et finir par arranger la mariage.
Hélas, apprenant que sa femme est enceinte et craignant de se faire assassiner par son héritier (ce que lui avait prédit une voyante) Conomor décapite Trifin.
La légende prends le dessus: à la demande de son père, Saint Gildas rendit la vie à Trifin qui mit au monde son fils TREMEUR.

Trifin est représentée en sainte « céphalophore….

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Tremeur (Carnoet 08/16)

Au Vè siècle, Conomor règne sur une grande parie du nord-Ouest de la Bretagne, la domnonée, et dans la tradition, ce comte a la réputation d’être une sorte de barbe bleue: il fait décapiter son épouse, Sante Triphine, ainsi que leur fils Saint Tremeur!

Saint Gildas avait baptisé celui-ci de son propre nom, Gweltaz-Gildas, avant de lui donner une formation monastique à saint-Gildas-de-Rhuys. Il y menait une vie exemplaire avant d’être découvert pas son père Conomor qui le décapita.
Temeur est représenté en saint Céphalophore, c’est à dire portant sa tête entre les mains.

A Carnoet le saint est orienté vers Carhaix, placé sous son patronage, et où l’église lui est dédié.

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Telo (Carnoet 08/16)

Au VIème siècle, Thélo, arrivé du Pays de Galles atterrit à Dol puis Landeleau.

L’origine de cette déambulation à travers chemins et landes sur un circuit de 16 à 18 km remonte au IXème siècle. Elle s’appuie sur une légende de Saint Thélo sur son cerf, que le saint chevauchait, et qui dut trouver refuge sous un chêne pour échapper à la meute de chiens de Kastell Gall.

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Santig Du (Carnoet 08/16)

Santig Du est un saint du XIVè siècle.

Né à Saint-Vougay, il consacra sa vie à aider les pauvres et les malades, notamment à Quimper, lors de la guerre de succession de Bretagne entre les Montfort et les Blois, lors du terrible siège de la ville. Arrive la grande épidémie de peste noire. Santig Du ne ménage pas sa peine, soignant les malades et réconfortant les mourants.
Il succombera lui-même de la maladie, dont le symptôme était la coloration gris foncé de la peau.

On trouve sa statue dans la cathédrale de quimper, toujours objet d’un culte vivant.

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Samson (Carnoet 08/16)

Au VIè siècle, Samson vient du Pays de Galles rechercher la solitude en pays de dol-en-Bretagne. Le tyran sanguinaire Conomore règne sur la Domnorée.
Le saint convainc le prince héritier, Judval, de chasser son père afin de libérer le pays. Conomore est tué et par la suite Samson se consacre à des tâches moins politiques et crée de nombreux monastères. Il fut le premier évêque de Dol.

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La légende raconte qu’Anna aperçut un jour près de la mer un groupe de jeunes femmes en furie malmenant une sirène échouée sur le sable. Anna finit par obtenir la vie sauve de la sirène en échange de la promesse de celle-ci de ne plus revenir sur les lieux. En remerciement la sirène lui promet d’exaucer son vœu: trop agée pour avoir un enfant, Anna souhaite avoir un enfant. Et c’est ainsi que Samson a pu venir au monde. Mais l’enfant était laid et chétif. La sirène le prit pour le plonger dans la mer. Quand elle l’en sortit en le tenant à bout de bras au dessus d’elle, il était beau, fort et vigureux.

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Ronan (Carnoet 08/16)

Ronan débarque de l’Irlande actuelle au VIème siècle sur l’île Molène en Léon avant de rejoindre la grande terre et d’installer son ermitage, à l’emplacement de l’actuel ville de Saint Renan. Mais du fait de sa célébrité, il lui était impossible de suivre une ascèse, le désert exigeant une grande part de vie en solitaire. Ronan s’en alla donc se retirer dans la forêt de Nevet, en Cornouaille, sur l’emplacement de ce qui sera plus tard Locronan.
L’histoire de ses démêlés avec une femme dénommée Kebenn est racontée sur des médaillons en bas-reliefs dans la chaire de l’église de Locronan.
Ronan repart alors pour la baie de saint Brieuc où il mourra.

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Riom (Carnoet 08/16)

Riom fut l’un des premiers moines de l’abbaye de Redon où il vécut au IXème siècle. D’après la légende, il y mena une vie exemplaire qui forçat le respect des se contemporains et au-delà… incarné par de nombreuses traces toponymiques qui sont parvenus jusqu’à nous sous plusieurs versions. Un jour où il se dépêchait d’aller à la messe, préocupé par son retard, il traversa la Vilaine à pied, marchant sur les eaux.

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Rioc (Carnoet 08/16)

Rioc est le fils d’Elorn, seigneur d’un pays qui était ravagé par un dragon. Les habitants devaient chaque semaine lui donner un enfant choisi par le hasard. Un jour, c’est Rioc qui est désigné alors qu’il n’a que 2 ans. Pris de désespoir, Elorn se jeta au bas de la rivière qui coulait au bas du chateau, lorsqu’il fut sauvé par deux chevaliers chrétiens. Ils lui promirent aussi de sauver son fils et en effet, au nom du Christ, l’un des deux s’avance vers le dragon, fait le signe de croix et le dragon devient miraculeusement docile.
Je vais abréger l’histoire sinan je suis encore là demain. Rioc ordonne au Dragon de se jeter à la mer et celui-ci, s’y noit.
Rioc et sa mère se convertissent ce qui déplait à Elorn qui les chasse.
Après la mort de sa mère il se retire à Camaret-sur-Mer où il y vécut en ermite pendant 40 ans. Saint Guénolé abbé de Landevennec vient l’y prier de venir le rejoindre dans son abbaye.
Rioc y finira ses jours.

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Pol Aurélien (Carnoet 08/16)

Pol Aurélien accoste en 517 sur l’île d’Ouessant en compagnie de parents et de douze moines.

Il prendra pied dans l’île de Batz, peuplée d’animaux: un boeuf sauvage et une laie avec ses marcassins qu’il domestique; dans un chêne un essaim d’abeilles qu’il récupère; un ours dont on découvrira le cadavre.
Cette légende serait-elle métaphore?
La laie est ses marcassins seraient alors le Druide et ses élèves; l’Ours, les guerriers; le boeuf et les abeilles, les classes laborieuses: la cellule tripartite de la société celtique. Celle-ci n’avait pas disparu de l’Irlande, ce pays n’ayant jamais été conquis pas les Romains…

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Patrick (Carnoet 08/16)

Né dans le nord de la Bretagne insulaire, le jeune Maewyn Succatn fils du diacre Calpurnius, fut enlevé à l’âge de 16 ans par des pirates Scots d’Irlande et vendu comme esclave pour garder le bétail. Il parvint à s’enfuir en Gaules auprès de Saint Germain l’Auxerrois avant de revenir en Irlande. C’est à ce moment qu’il choisira de prendre le nom de Patricius.

Dans les joutes oratoires avec les druides, on dit que Saint Patrick se servait de la feuille de trèfle trilobée pour détourner à son avantage des éléments de leur propre doctrine dont le nombre 3. Plus tard, le trèfle de Saint Patrick est devenu avec la harpe des bardes l’emblème de l’Irlande que nous connaissons. Le pays a fait de la fête de Saint Patrick sa fête nationale, le 17 mars.

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Nolwenn (Carnoet 08/16)

Venue de Cornwall, de Cornouailles, en petite Bretagne où elle recherchait un lieu de solicitude pour y mener une vie d’ermite, Nolwenn fut en butte aux avances incessantes du seigneur de Nizan qui, mis en rage par le refus de la toute jeune fille, la fait décapiter.

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C’est pourquoi Sainte Nolwenn est représentée en sainte céphalophore. Tenant sa tête sous le bras, Nolwenn part à la recherche du lieu de sa sépulture. Après plusieurs jours de marche, elle arrive en un lieu isolé. Trois gouttes tombent de sa tête et trois fontaines en jaillissent. La sainte plante son baton dans la terre et il devient aubépine. C’est là qu’elle termine sa vit dit-on, à l’emplacement de la chapelle Sainte-Noyale qui lui est dédiée en Noyal-Pontivy.

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Million (Carnoet 08/16)

Saint-Emillion, un grand cru assurémment, mondialement connu, certes! Mais c’est aussi un saint Breton.
Breton d’Armorique, Emillion est attaché au service du comtes de Vannes au VIIIè siècle. Reconnu pour sa générosité, il fut accusé par son maitre d’avoir volé du pain pour le donner aux pauvres.
Chassé de Bretagne, Emillion devint moine en Saintonge, puis poursuivit son périple jusqu’en Aquitaine où il s’arrêta dans une forêt. Il y créa un ermitage, dans une grotte, où il vécut 17 ans, à l’emplacement de la commune qui porte désormais son nom, comme celui du prestigieux vignoble.

Emillion, qui mourrut le 16 janvier 767, est souvent représenté en moine, avec des miches de pain à ses pieds.

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Miliau (Carnoet 08/16)

Miliau est un roi de cornouaille.
La légende dit que Miliau fut assassiné par son frère Rivold, jaloux de l’amour que le peuple portait o son roi.
Saint Miliau est un saint céphalophore, c’est à dire portant sa propre tête entre les mains, la tradition voulant qu’il soit mort par décapitation. C’est sous cette forme qu’on peut le voir sur les panneaux en bas-reliefs dans les églises à la manière d’une bande dessinée sans parole, notamment dans l’église de Guimiliau (pas encore visitée).

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Meven (Carnoet 08/16)

Né en Angleterre, Meven (Méen) est issu d’une famille noble.

Il serait un parent de Saint Samson qu’il suivra jusqu’en Armorique. Le seigneur Caduon lui offre une terre pour fonder une abbaye de Sant-Méen-le-Grand. On raconte que Méen y réalisera de nombreux miracles. Il lui suffisait de frapper le sol avec son baton pour offrir à ses moines une eau aux pouvoirs guérisseurs. Il parlait aux cerfs et sangliers pour les écarter des cultures de l’abbaye.
Je passe sur la suite de sa vie…

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Méen est l’un des 7 grands guérisseurs de a chapelle de Notre-Dame-du-Haut à Trédaniel où il protège des maladies cérébrales dont la folie. L’un de ses attributs est la main, en raison d’un jeu de mots avec son nom.

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Merec (Carnoet 08/16)

Personnages légendaires, les 7 saints Merec, nés le même jour, sont aussitôt abandonnés dans les bois par leur mère.

Généreuse, la nature viendra les secourir sous la forme d’une chèvre blanche ou d’une biche qui les prendra sous sa protection et les allaitera. Le sculpteur a utilisé les traits du Petit Prince de Saint-Exupéry pour figurer Saint Merec.
Les 2 personnages vont en effet rencontrer un renard, rencontre salutaire pour notre saint Breton qui sera amené par cet animal auprès de la biche qui prendra soin de lui.

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Maudez (Carnoet 08/16)

Maudez qui aurait vécut au VIème siècle est le saint le plus populaire de Bretagne après St-Yves.
Il a suivit une formation religieuse précoce et séjourna au monastère de Llancarvan, réputée être une pépinière de saints.. Il a participé à l’évangélisation de la Cornouaille insulaire puis aurait émigré en Armorique. Il visite alors plusieurs monastères avant de se fixer à Lanmodez (ermitage de Maudez). Un peu trop populaire à son goût, il se retire sur l’une des îles de l’archipel de Bréhat, appelée depuis Saint Modez, vers lequel sa statue est orientée.
Il s’installe sur cette île et avec deux disciples, il la rend habitable en chassant les animaux nuisibles.

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Malo (Carnoet 08/16)

Saint fondateur, Malo vient lui aussi, du Pays de Galles, au VIème siècle et eut Saint Brendan pour maitre.

Les exploits de Malo seraient à chercher dans la légende qui narre ses aventures avec saint Brendan et l’équipage parti à la recherche de l’île du Paradis terrestre. Sur leur Curragh à la carène de cuir et aux membrures de bois qui les portera durant 7 ans sur les mers du globe, les aventures serons nombreuses.
Il abordent ainsi une île inconnue qui, une fois l’office terminé, se met en mouvement et s’enfonce dans l’océan.

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Luner (Carnoet 08/16)

Fils de Alma Pompeia et de Hoel Le Grand roi de la petite Bretagne, Luner né en 509.
Il arrive en Armorique, d’Irlande, où il rejoint en 535, son frère Tudwal.
Selon la légende, Lunaire aurait débarqué avec 72 compagnons, et aurait dû trancher le brouillard qui avait égaré son embarcation pendant la traversée.

Il est invoqué par les marins en difficulté et il est le patron de la brume. Il n’est pas étonnant que Lunaire soit aussi invoqué pour les maladies des yeux.
Là où il accosta, Lunaire est à l’origine de la création d’un monastère et d’un couvent qui lui survécurent plusieurs siècles…

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Cornely (Carnoet 08/16)

Romain d’origine, Cornélius fut élu pape en 251. Sa désignation n’est pas reconnue pas l’ensemble de l’église et il est déporté par l’empereur romain Trebonien Galle dans un lieu en 252.

Selon une légende Bretonne, Cornelly parvient à s’échapper et s’enfuit vers l’Ouest, poursuivi par les soldats de l’empereur, se bagages étant transportés pas deux bœufs. Acculé devant l’océan, il se retourna vers ses poursuivants, et dissimulé dans l’une des oreilles de ses bœufs, leva la main en direction des légionnaires romains, qui furent aussitôt transformés en autant de menhirs qu’il y en a aujourd’hui à Carnac

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Saint Cornelly est représenté en pape avec une ou deux vaches à ses pieds.

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Conogan (Carnoet 08/16)

Ce qui est établi comme certitude sur ce saint, c’est que Corogan qui mourut en 456 est considéré comme le successeur de Saint Corentin, le premier évêque de l’ancien diocèse de Cornouaille (Quimper).
La légende raconte que ce saint est inséparable du Bag sant Konogan, le vaisseau en pierre sur lequel il serait arrivé en Bretagne d’Irlande et qui renvoie aux auges de pierre, qui servaient à lester les curraghs, ces bateaux en cuir ou en peau sur lesquels les moines évangélisateurs ont traversés la Manche à partir du Vè siècle.
La sculpteur de la vallée des saints est fidèle à la légende. En plus le saint tient sa burette d’eau bénite pour guérir le malade représenté sur le bateau, entouré de cercles, symboles de protection.

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Clair (Carnoet 08/16)

Saint Clair fut le premier évêque de Nantes au IIIème siècle.
Peu de choses connues de ce saint. La seule que l’on sait, c’est qu’un jour il dut subir les avances d’une noble dame qui, devant son refus, le fit poursuivre pour le faire décapiter. Le bras du bourreau ayant failli, Saint Clair fut amputé d’une partie de sa boite crânienne qu’il porta malgré sa cécité jusqu’à la fontaine la plus proche et fut guéri.

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Guirec (Carnoet 08/16)

Kireg, selon la légende, a débarqué à Ploumanac’h où l’oratoire sur la grève rappelle la venue.
Le monument est en partie immergé à marée haute. Les jeunes filles y venaient pour planter une aiguille dans le nez du saint dans le but de trouver un mari. Une statue de granit ayant remplacé celle en bois, il n’y a plus de jeunes filles pour attendre, l’espoir au cœur, le début de la basse-mer!

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Kéo (Carnoet 08/16)

En dehors des localités auxquelles il a donné son nom et où un culte lui était voué, on ne connaît quasiment rien de la vie de ce saint.

Saint Keo tient une pelle dans sa main gauche qui pourrait représenter son désir de défricher les territoires, faire disparaître le paganisme et l’idolâtrie pour installer la foi chrétienne. Ou encore la construction de la première chapelle de Scrignac au Xème siècle dont il serait le fondateur.

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